C’est chose faite, j’ai trouvé un endroit pour ranger mon véhicule en rentrant du boulot ! Cela n’a pas été de tout repos. Cela demande de la patience et de la recherche.

❖ Box ou emplacement partagé ?

Au départ, j’ai attendu la libération d’une place dans le sous-sol d’un grand immeuble où habite un membre de ma famille. L’entrée se fait à l’aide d’un badge électronique et chaque emplacement est attitré. Il y a 15 ans, mon oncle payait 65 euros par mois et le propriétaire n’a jamais ajusté les tarifs. Le gros problème c’est que la demande est très forte et les places se libèrent trop rarement. J’ai donc cherché un box à proximité de mon domicile. L’intérêt est d’avoir un emplacement dédié. Il ne doit pas être trop exigu pour faire entrer la voiture, être bien isolé de la pluie et du mauvais temps et si possible avec une ouverture automatique pour ne pas devoir sortir de son véhicule. Ce n’est pas tout. Vu l’étroitesse de l’entrée, il n’est pas rare d’avoir un véhicule stationné en partie ou en totalité sur l’entrée. Et là, on est parti pour la gloire si le propriétaire n’a pas laissé un numéro de contact sur le parebrise. Les prix ne sont pas donnés! Selon la commune, l’endroit, le type de box les prix sont souvent excessifs. La moyenne se situe entre 90 et 110 euros par mois.

Grâce au coup de pouce de la Région et son plan Good Move, grâce à la Commission communautaire flamande qui gère le campus où se trouve les emplacements de parking, et grâce à la société BePark en charge de trouver des places, j’ai enfin trouvé la sécurité pour ma p’tite voiture.

❖ Les avantage d’un emplacement partagé

Le premier bénéfice d’un emplacement en intérieur c’est de prémunir son véhicule contre le mauvais temps. Je pense aux périodes de canicule mais aussi aux nuits glaçantes ou à la neige. L’ensemble de la voiture est protégée. Cela n’a l’air de rien mais les changements de température et l’humidité à long terme fait pas mal de dégâts. Le deuxième avantage est le plaisir de rentrer chez soi et de ne pas se casser la tête à devoir trouver une place de stationnement. Tout bruxellois connait ce désagréable sentiment en rentrant le soir et de devoir perdre son temps à la recherche d’une place. Entre les entrées de garage, les places handicapées, les emplacements réservés, les réservations, les travaux… Autre intérêt, il y a beaucoup moins de risque de se faire griffer son véhicule. Il n’est pas inexistant, car il y a toujours des manches pour griffer les coins de la voiture mais ça reste très limité. Enfin, et ce n’est pas négligeable, le risque de vandalisme est pratiquement inexistant. Un véhicule neuf sur la voie publique attire toujours l’attention. En trois ans, ma Kia a été griffée à deux reprises sur tout son flanc. Heureusement, la full omnium a pris en charge tous les frais mais c’est jamais agréable de découvrir de tels dégâts. Ensuite, ça demande de monopoliser du temps pour effectuer les démarches administratives et la récupération du véhicule.

Pendant des mois, j’ai tourné dans le quartier pour essayer de trouver un emplacement. J’ai épluché les offres sur internet. Finalement, je suis tombé sur BePark. Cette société se charge de trouver des emplacements libres. Il suffit d’introduire le nom de sa rue et les résultats apparaissent. Les prix varient en fonction de l’endroit (forte demande de place), des services rendus (surveillance, contrôle), des facilités (portique automatique), du type de location (24/24 ou uniquement les nuits), de la fraîcheur du parking (nouvelle construction) et du type de parking (couvert ou à ciel ouvert) et du partenariat avec la Région. Une fois l’endroit trouvé, demandez à visiter les lieux. Pour ma part, j’ai reçu un accès pour deux jours via l’application. Cela permet de se faire une meilleure idée de l’endroit. Les photos ne sont pas toujours fiables à la réalité. In fine, il faut vérifier s’il reste de la place. Pour ceux qui ne sont pas pressés, vous pouvez toujours vous mettre sur la liste d’attente.

parking BePark
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