• Ils doivent circuler sur la piste cyclable.
  • Ils peuvent circuler sur la bande cyclable suggérée.
  • Si la piste cyclable est non praticable ou inexistante, ils peuvent emprunter les accotements de plain-pied et les zones de stationnement.
  • Hors agglomération, ils peuvent emprunter les trottoirs et les accotements en saillie.
  • Les groupes de minimum 15 personnes peuvent emprunter la chaussée.
  • Les enfants de moins de 9 ans, et dont le diamètre des roues ne dépasse pas 50 cm, roulent sur le trottoir pour autant qu’ils ne mettent pas en danger les autres usagers.
  • Les tricycles et quadricycles sans moteur dont la largeur, chargement compris, est inférieure à 1 mètre peuvent également emprunter la piste cyclable.
Pour plus d’info, consultez l’art. 9.1.2.

Cette catégorie regroupe les patins à roulettes, les planches à roulettes, les voiturettes pour personne handicapée, trottinette, monocycle, etc. Comme le prévoit l’article 7bis ils respectent les mêmes règles que les piétons pour ceux qui ne dépassent pas l’allure du pas et les règles pour les cyclistes au-delà de 5 km/h. Cela permet la cohabitation des différentes catégories sans que l’une ne gêne l’autre. Rappelons que les engins de déplacement motorisés – comme les voiturettes électriques pour personnes handicapées, Segway… – ne peuvent dépasser la vitesse de 18 km/h.

Première chose, il n’y a de dépassement que si les véhicules sont en mouvement. Dans ce cas, le dépassement se fait toujours par la gauche. Immobilisé à un feu au rouge, le cycliste ne fait que “remonter” la file. Il est autorisé à le faire par la droite avec prudence. De cette manière, il peut accéder plus facilement à la zone avancée pour cyclistes située au carrefour et se rendre bien visible des autres conducteurs en attente. Dès que les véhicules se remettent en mouvement, le cycliste doit interrompre la remontée et s’intercaler entre deux véhicules ou dépasser par la gauche.

Il est autorisé uniquement si le symbole du vélo figure sur le signal. Si aucune information complémentaire n’accompagne le symbole du cycliste, il a accès à la zone en permanence. Si des heures et/ou jours d’accès complètent le symbole, il doit s’y conformer. Il est obligé de rouler à l’allure du pas, céder le passage aux piétons et au besoin s’arrêter, il ne peut mettre les piétons en danger ni les gêner, enfin il doit descendre de sa bicyclette lorsque la densité de circulation l’exige. Bien entendu, dans pareilles circonstances, le cycliste devra redoubler de prudence.

Le cycliste étant un conducteur, il doit se conformer à l’article 19.2 sur le changement de direction. Il DOIT indiquer son intention suffisamment à temps au moyen d’un geste du bras. Bien évidemment, on ne peut exiger d’un cycliste (tenu en équilibre sur deux roues) d’être maître de son véhicule en toutes circonstances. Raison pour laquelle le Code a pris la peine d’indiquer “si possible”. Dans certaines situations, il aura besoin de ses deux mains pour tenir son guidon: route en mauvais état, nid-de-poule, revêtement en pavés, chaussée glissante, rails de tram, forte côte, allure faible, vent violent… Aussi, on pense aux personnes âgées pour qui la conduite à une main peut facilement les déstabiliser.

  • Ils doivent emprunter les trottoirs.
  • À défaut de trottoir (ou de trottoir praticable), ils peuvent emprunter les accotements en saillie.
  • À défaut des accotements en saillie, ils peuvent emprunter les accotements de plain-pied.
  • À défaut d’accotement de plain-pied, ils utilisent la piste cyclable pour autant qu’ils n’entravent pas le passage des cyclistes et cyclomoteurs.
  • À défaut de piste cyclable, ils marchent sur la chaussée du côté gauche dans le sens de la marche sur une chaussée à deux sens de circulation.
Pour plus d’info, consultez l’art. 42.
  • Ils doivent tenir leur guidon (cf. art. 43.1). Le Code ne précise pas si c’est avec une ou deux mains¹.
  • Ils doivent avoir les pieds sur les pédales (cf. art. 43.1).
  • Ils ne peuvent pas se faire remorquer (cf. art. 43.1)
  • Ils ne peuvent pas rouler en tenant un animal en laisse (cf. art. 43.1)
  • La position dite “en amazone” est interdite (cf. art. 44.5).
  • Ils ne peuvent pas prendre de passager si le siège n’est pas prévu à cet effet (cf. art. 44.4).

¹ Dans certaines circonstances, il est amené à tenir son vélo d’une seule main. Par exemple pour indiquer son intention de changer de direction. Néanmoins, un agent pourrait verbaliser un conducteur tenant son vélo à une main si ce dernier n’est pas en mesure de le maîtriser (cf. art. 8.3).

Une question vache mais qui a été posée plusieurs fois à l’examen. On trouve très rarement ce genre de conducteur sur la chaussée. Pourtant, il est encore et toujours spécifier dans les dépassements par exemple.

  • cf. art. 53 pour les règles générales
  • cf art. 83 pour l’éclairage, le freinage
  • 16 ans minimum
  • aucun permis de conduire
  • attelage de maximum 4 files et 3 de front
  • le dispositif de conduite doit permettre au conducteur de rester maître des animaux et de diriger son véhicule avec sûreté et précision
  • un convoyeur, en plus du conducteur, est requis pour les attelages de plus de 5 animaux
  • si la longueur du chargement d’un triqueballe dépasse 12 m, un convoyeur doit suivre à pied
  • contrairement aux cavaliers, ils ne peuvent rouler à deux de front
  • ils sont interdis sur les chemins réservés aux piétons, cyclistes et cavaliers (F99a ou F99c)
  • ils sont acceptés en zone piétonne (cf. art. 22sexies)

En agglomération, les cyclistes peuvent rouler à deux de front pour autant que le croisement est possible. On pourrait donc imaginer deux cyclistes côtes à côte sur la chaussée sans se soucier du moins du monde de ce qui se passe à l’arrière et notamment du ralentissement de la circulation. Dans la pratique, ils risquent fort bien de s’attirer les foudres des automobilistes. Pour cette raison, et par courtoisie, ils se rangent spontanément en file indienne a fortiori s’ils circulent lentement. Il existe aussi toute une série d’exception où le “deux de front” est proscrit, notamment sur une bande bus.

Hors agglomération, les cyclistes se mettent en file si le croisement n’est pas possible. Ils doivent également se soucier de ce qui se passe à l’arrière. Ils doivent en effet se mettre en file à l’approche d’un véhicule (cf. art. 43.2).

Sur une piste cyclable , les cyclistes ne peuvent plus circuler à deux de front si la piste bidirectionnelle devient trop étroite ou si un autre deux-roues veut les dépasser.

Les groupes de 15 participants minimum et 50 maximum peuvent rouler en permanence à deux de front sur la chassée à condition de rester groupés (cf. art. 43bis.2.1).

Non. Les marquages au sol n’ont aucune valeur légale. Le cycliste doit impérativement respecter le panneau “excepté cycliste” (M2) situé sous le sens interdit. En outre, ce signal doit être placé à sa droite car le signal de gauche est une répétition. Malheureusement, il n’est pas rare de voir des erreurs de la part du gestionnaire de voirie. La commune peut avoir décidé de supprimer le SUL sans prendre la peine d’effacer les marquages. Le M2 peut avoir été vandalisé et se trouver sous le signal de gauche mais pas celui de droite. En cas d’accident, il sera difficile de faire valoir son bon droit.

Le “motard” est un conducteur de motocyclette. L’équipement vaut pour les motos à partir de 125 cm³.

  1. un casque
  2. des gants de protection
  3. une veste à manches longues
  4. un pantalon ou une combinaison
  5. des bottes ou des bottillons qui protègent les chevilles

La réglementation n’a pas prévu de spécifier la qualité des vêtements ou de l’équipement. Il laisse le soin à chacun de s’équiper à sa guise. Le bon sens voudrait qu’un motard d’une grosse cylindrée s’équipe de gants en cuir prévus pour sa cylindrée. En cas de glissade, il sera bien plus protégé que des gants en laine. Concernant le casque, il doit être homologué, adapté à la morphologie de la personne.

Pour plus d’info, consultez l’art. 36.
  • Les cyclomoteurs classe A doivent rouler sur la piste cyclable (cf. art. 9.1.2.3°). À défaut de piste cyclable praticable et à condition de circuler à droite par rapport au sens de la marche et de céder la priorité aux usagers, ils peuvent emprunter les accotements de plain-pied et les zones de stationnement. En dehors des agglomérations, ces cyclomoteurs peuvent emprunter les trottoirs et les accotements en saillie (cf. art. 9.1.2.4°).
  • Les cyclomoteurs classe B peuvent rouler sur la piste cyclable si la vitesse est limitée à 50 km/h au moins. Ils doivent lorsque la vitesse est supérieure (cf. art. 9.1.2.2°).
  • Les cyclomoteurs à 3 roues ?
  • Les cyclomoteurs à 4 roues (voiturette) ?

Selon la définition de la “piste cyclable” (cf. art. 2.7), celle-ci est réservée – entre autres – à la circulation des conducteurs des bicyclettes (cycle à deux roues). Aussi, selon l’article 9.1.2.1°, les tricycles et quadricycles sans moteur dont la largeur, chargement compris, est supérieure à 1 mètre ne peuvent emprunter la piste cyclable.

Oui, conformément à l’article 30bis. On ne précise pas la catégorie des cyclomoteurs: cyclomoteur de classe A, classe B, à trois roues, à quatre roues. De plus, ce règlement s’applique également aux motocyclettes. La mesure est avant tout sécuritaire et leur offre une meilleure visibilité par rapport aux autres usagers.

Les cavaliers qui empruntent la chaussée peuvent circuler à deux de front (cf. article 55.4). Ils ne sont pas autorisés dans la rue réservée au jeu. Assimilés conducteurs, ils doivent circuler sur la chaussée et ne peuvent emprunter la piste cyclable ou la bande bus comme on le voit trop souvent avec la police montée.

Les tunnels font partie des routes pour automobiles dont l’accès est indiqué par le signal F9. Cette voie rapide interdit l’accès aux cyclomoteurs.

Il est interdit de stationner son vélo sur la chaussée, y compris dans les zones de stationnement, sauf si un signal routier le permet de manière explicite. Le vélo peut être rangé sur les autres parties de la voie publique, telles que le trottoir ou l’accotement. Une bicyclette stationnée sur le trottoir ou sur un accotement que les piétons doivent emprunter, ne peut en aucun cas gêner les piétons.

L’article 23.3 ne précise pas la largeur du passage libre. Toutefois, on conseille de laisser aux piétons un passage libre d’au moins 1,50 m du côté des habitations. Cet espace est nécessaire pour un fauteuil roulant qui doit faire demi-tour, pour deux fauteuils ou poussettes qui se croisent…

À défaut de trottoir, d’accotement ou de piste cyclable, les piétons empruntent le côté gauche de la chaussée dans le sens de la marche. Aussi, les groupes de 5 personnes ou plus accompagnés d’un guide peuvent circuler à gauche. Ils doivent cependant circuler en file indienne.

  • Il est interdit de le stationner sur la chaussée, y compris sur les zones de stationnement, sauf signalisation.
  • Il peut être rangé sur un trottoir ou un accotement pour autant qu’il ne gêne pas le passage des piétons.

L’aménagement de voirie n’a pas toujours été pensé pour les cyclistes, surtout dans les centres urbains limités par l’espace en voirie. Aucune piste cyclable n’apparaît et l’espace réduit sur la chaussée doit être partagé par les transports publics, les automobilistes et tous les autres usagers. Dans ce cas de figure, les vélocistes sont contraints de rouler entre les rails du tram avec le risque de chute que cela occasionne. Qui plus est, les autres véhicules motorisés mettent souvent une pression sur ces ‘usagers lents’ car ils sont contraints de suivre l’allure. Pour toutes ces raisons légitimes, on comprend pourquoi les cyclistes préfèrent choisir le trottoir. Cela dit, le défaut d’aménagement ne les autorise pas à y circuler. Les trottoirs ont été pensés pour les piétons (et assimilés) ! Il est parfois bon de rappeler des évidences.

Il y a cependant quelques exceptions. La première concerne les enfants de moins de 9 ans et dont la circonférence de la roue est inférieure à 0,5 mètre (cf. art. 9.1.2.5°). L’autre exception concerne les trottoirs hors agglomération. Ils peuvent être empruntés par les cyclistes suivant trois conditions:

  • il n’y a pas de piste cyclable ou une piste cyclable non praticable
  • les cyclistes doivent rouler à droite dans les sens de circulation (donc pas sur le trottoir de gauche)
  • les cyclistes doivent céder le passage aux autres usagers du trottoir

On quitte le domaine du Code de la route. Il faut dès lors se référer à la réglementation du service public mis à disposition. À la SNCB, l’embarquement des vélos est autorisée mais pas n’importe comment. En plus de votre titre de transport, vous devez acheter une carte vélo de 5 € par trajet. Le vélo est rangé dans un compartiment ad hoc séparé des voitures où se trouvent les voyageurs. Les réservations ne sont pas possibles et il y a un quota de places par train.

Dans les métros, ils sont autorisés aux emplacements réservés. Pour les trams de Bruxelles, les vélos sont autorisés pour les tramways à plancher bas; les T3000 et T4000. Cette autorisation est valable tous les jours de l’année, pendant les heures d’exploitation, pour autant que l’encombrement des vélos ne constitue pas une gêne des autres voyageurs. Des emplacements spécifiques leurs sont réservés (ces mêmes endroits consacrés aux poussettes). En revanche, ils sont interdits aux heures de pointes les jours ouvrables, à savoir de 7h à 9h et de 16h à 18h30. En ce qui concerne les bus, les vélos ne sont pas autorisés en Wallonie et à Bruxelles, à l’exception des vélos pliables repliés.

Pou plus d’infos: « Guide du voyageur cycliste ».

Il est piéton avant tout, il court donc sur le trottoir. Aucune vitesse n’est définie pour le piéton. Cela va de quelques km/h pour une personne dont la mobilité est difficile à plus de 15 km/h pour un sportif. Ce dernier devra toutefois être attentif à ne pas gêner ni mette en danger les autres usagers. À défaut de trottoir, il court sur la piste cyclable (marquée ou signalée) en laissant la priorités aux cyclistes et cyclomoteurs autorisés. En dernier recours, il se déplace sur la chaussée du côté gauche dans son sens de marche afin de faire face au trafic. S’il court en groupe (5 et plus), d’autres règles sont d’application.

Sur une chaussée à deux sens de circulation, on peut trouver une piste cyclable marquée dans chaque sens. Comme le prévoit l’article 9.1.2.1°, le cycliste ne peut emprunter que la piste cyclable située à droite dans le sens de sa marche. C’est bien normal. L’espace est trop restreint pour permettre le croisement. De plus, la piste cyclable se trouve à même la chaussée et le cycliste pourrait rouler à contre sens lors du croisement. Imaginons alors que ce cycliste en infraction arrive à une intersection avec une sortie de parking. Le conducteur voulant emprunter la chaussée regarde naturellement à sa gauche mais ne prend pas la peine de regarder à droite. C’est l’accident. Dans pareil cas, le juge a estimé que la responsabilité de l’accident était partagée. Le cycliste aurait dû prendre la piste cyclable dans l’autre côté de la chaussée. D’autre part, l’automobiliste aurait dû aussi regarder à droite avant de s’engager par mesure de prudence. Sortant d’un garage, il effectue une manœuvre et doit céder la priorité.

Il y a beaucoup de chose à dire sur le casque moto, notamment qu’il doit être adapté à la cylindrée. Des casques low cost sont homologués pour des petites cylindrées mais ne conviennent pas pour les modèles plus puissants. L’achat d’un casque ne se fait pas à la légère et le prix n’est pas une garantie de qualité. Concernant le changement du casque lors d’un choc, les experts en sécurité routière s’accordent pour dire que le casque doit être changé à partir d’une chute correspondant à une hauteur de plus d’un mètre. Même si aucun dégât n’est apparent de l’extérieur, la coque interne en frigolite se compresse et se fragilise. Raison pour laquelle on déconseille d’acheter un casque d’occasion.

Trois de front sur la chaussée c’est interdit. Par contre, il peut y en avoir deux de front sur la chaussée et le troisième dans l’espace réservé au stationnement ou sur une piste cyclable. En revanche, rien n’interdit le trois de front sur une piste cyclable balisée.

Sur la chaussée, les cyclistes peuvent rouler à deux de front, sauf quand le croisement n’est pas possible, ou quand ils tirent une remorque, ou quand ils circulent sur une bande BUS, ou sur un site spécial franchissable. Hors agglomération, ils doivent se mettre en file à l’approche d’un véhicule venant de l’arrière (cf. art. 43.2).

Quand je pousse un cyclomoteur (de classe A ou B) à la main, je suis associé à un piéton (cf. art. 2.46). Je suis donc tenu d’utiliser le trottoir. En revanche, je deviens conducteur si je pousse une moto.

Même si je la pousse à la main, je suis tenu d’avoir tout l’équipement réglementaire (casque, veste à longues manches, gants…). Heureusement que le casque modulable existe ! Ensuite, je suis obligé de circuler sur la chaussée. L’idée est de ne pas permettre à ces engins encombrants et lourds d’être une gêne ou un danger pour les piétons en cas de chute. Enfin, en me déplaçant sur la chaussée, je suis théoriquement tenu de respecter les règles comme n’importe quel autre conducteur. Par exemple, je bénéficie de la priorité de droite par rapport aux véhicules venant à ma gauche.

La question se pose à tous les conducteurs qui ne sont pas munis d’un compteur. Un piéton, un cycliste, un cavalier, le conducteur d’un speed-pedelec, une trotinette électrique… n’ont aucune obligation d’un tel accessoire.  Pour le piéton, ce n’est pas vraiment un problème puisqu’il est mû par sa propre force physique et se trouve très limité. Le cavalier va un peu plus vite mais même en trottant, pas sûr qu’il dépasse les 20 km/h, limite de vitesse dans les zones résidentielles par exemple. En revanche, le problème se pose pour les cyclistes et surtout les speed-pedelec.  Le législateur a imposé le 30 km/h dans les chemins réservé. Il veut éviter les “lièvres” à foncer à toute allure sans tenir compte des autres usagers. Reste à voir comment se fera le contrôle.

Dans le domaine des assurances, il existe une catégorie de personne appelée “usager faible”. On retrouve les piétons, les cyclistes mais aussi les personnes handicapées qui se déplacent en fauteuil roulant électrique* ou les passagers d’un véhicule. En cas d’accident, l’assurance du conducteur intervient toujours pour indemniser les blessures de la victime quand bien même elle est en tort. Le bonus-malus du conducteur n’est pas atteint. Un passager est donc toujours indemnisé même si le conducteur de la voiture où il se trouve est fautive. Un piéton qui traverse au rouge devra néanmoins faire intervenir son assurance pour faire face aux dommages matériels causés au véhicule ou aux dommages corporels du conducteur.

* Il va y avoir des changements avec les nouvelles règles concernant les engins de déplacement.

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