Chaussée composée d’une voie destinée au trafic motorisé, encadrée de part et d’autre d’une bande latérale dédiée aux modes de transport doux. La largeur de la voie centrale ne permet pas le croisement de deux véhicules. Ceux-ci sont autorisés à emprunter les bandes latérales lors du croisement sans mettre en danger les piétons et les cyclistes qui s’y trouvent. Cette mesure est couramment utilisée aux Pays-Bas, en Suisse et en Allemagne. Elle permet de ralentir le trafic automobile sur les routes de campagne peu propices aux modes de déplacement doux.

Pour l’instant, la réglementation n’intègre pas ce principe. Des tests ont été menés sur les routes de campagne wallonnes et notamment à Walhain. Le ministre fédéral G. Gilkinet se dit favorable à l’adaptation du Code de la route pour intégrer la chaussée à voie centrale banalisée. En l’état, le marquage correspond simplement à une bande cyclable suggérée. Les voitures doivent rouler dessus pour se tenir le plus à droite de la chaussée. Une véritable piste cyclable (deux lignes discontinues parallèles) ne fait pas partie de la chaussée et les voitures ne peuvent l’emprunter.

chaussée à voie centrale
chaussée à voie centrale