(Wallonie) Depuis 2018, les centres d’examen wallons ont imposé un examen supplémentaire: le test de perception des risques. Il se déroule juste avant l’examen pratique. Il s’agit d’une épreuve sur ordinateur. Elle permet d’évaluer l’élève sur l’observation de son environnement et les éventuelles situations à risque.

Selon le centre d’examen, il y a deux types de vidéo. Dans un cas, il faut cliquer dans la vidéo sur l’élément à risque (centre AutoSécurité). Ce test fait appel avant tout à la réactivité. Dans l’autre cas, un choix multiple apparaît avant la fin du petit film (centre AIBV). En tout, ce sont 5 vidéos avec 10 risques à identifier. Il existe des films à 0, 1, 2, 3 risques. Un point par risque repéré et – 1 point par mauvais clic. Il faut au moins 6/10 pour réussir. Après deux échecs, le passage en auto-école est obligatoire pour suivre 3 h de cours.

Selon le SPW Mobilité, le taux de réussite est de 56 % pour la période 2018-2019. Toujours selon le service public wallon, 64 % des candidats ont réussi chez AIBV et 75 % chez AutoSécurité pour l’année 2019.  Deux tests différents alors qu’il en existe qu’un seul en Flandre. Mais, ces chiffres sont-ils fiables ? En mars 2020, le même cabinet (mais un autre ministre wallon aux manettes) publiait d’autres chiffres: 64 % de réussite pour 2018 et près de 70 % pour 2019. (SudPresse, 07/03/20).

Après 2 échecs successifs, l’apprenant doit suivre 3 heures de cours auprès d’une école de conduite agréée et ne peut présenter un nouveau test que sur présentation d’un certificat d’enseignement délivré par cette école. Le test se déroule dans un centre d’examen soit auprès d’AIBV , soit auprès d’Autosécurité . Le prix du test s’élève à 15€.