Véhicule équipé d’un matériel technique capable de géolocaliser précisément des véhicules en stationnement et de réaliser un certain nombre de clichés afin de permettre la verbalisation. Il existe deux utilisations principales. La première concerne le stationnement longue durée en zone bleue. La scancar permettra de photographier et de géolocaliser ceux qui stationnent plus de deux heures sans changer leur disque. La seconde utilisation concerne les infractions routières: stationnement sur le passage pour piétons, le trottoir, à moins de 5 mètres d’un carrefour, qui empêche les entrées et les sorties de garage, les arrêts de bus, les véhicules garés en double file, les emplacements réservés aux personnes handicapées, les zones de livraison, etc. Pour le moment (mai 2018), il n’est pas encore possible d’automatiser ces infractions grâce à ces véhicules nouvelle génération. Un protocole d’accord doit être mis en place entre le parquet, la police et la commune.

La commune de Schaerbeek a testé le véhicule de la firme Rauwers pendant l’année 2017. Elle compte la rendre opérationnelle pour 2018. En mai 2018, Bruxelles annonce la mise en place de 2 scancars (source: La Libre) opérationnelles pour septembre 2018. Le prix d’achat est évalué à plus de 260.000 euros. D’autres communes bruxelloises mettront en test cette voiture de contrôle. Ixelles prévoit le développement de scanscooter pour avril 2019. Molenbeek, Jette, Berchem-Sainte-Agathe et Ganshoren feront le pas à la rentrée scolaire 2019.

 

Scancar, Pays-Bas
ScanCar dans les rues d’Amsterdam (Pays-Bas)