Je ne vais pas détailler les événements astronomiques (d’autres les font bien mieux que moi) mais simplement expliquer que l’ensoleillement à un impact sur la sécurité routière.

Je ne vous apprends rien en disant que l’année est divisée en 4 saisons: printemps, été, automne et hiver. Une année compte 12 mois, donc tous les trois mois on passe d’une saison à l’autre. Ça se fait aux alentours du 21 du mois. Deux phénomènes astronomiques régissent le cycle des saisons : le solstice et l’équinoxe. L’équinoxe intervient deux fois par an: l’équinoxe de mars marque le début du printemps et l’équinoxe de septembre marque le début de l’automne. Dans le mot “équinoxe” on trouve deux composants “équi” (égal) et “noxe” (nuit). Autrement dit, la durée de la nuit est parfaitement égale à la durée de la nuit, à savoir 12 h chacune. Le solstice intervient aux alentours du 20 juin pour marquer le début de l’été et aux alentours du 21 décembre pour marquer le début de l’hiver. Le solstice d’été est la période d’ensoleillement la plus importante. Le 20 juin 2020, elle était de plus de 16h. Le solstice d’hiver est la période d’ensoleillement la plus courte. Le 21 décembre 2020 elle sera de 8h15.

Un autre changement important est le passage de l’heure d’été à l’heure d’hiver. Chez nous, cela fait plus de 22 ans que ça dure mais ça risque bien de changer à l’avenir pour l’Europe. Ce changement se fait le dernier dimanche du mois de mars et le dernier dimanche du mois de d’octobre. Le casse-tête est de savoir si on doit reculer ou avancer l’heure dans la nuit du samedi à dimanche. Le truc le plus simple est de retenir qu’en octobre on recule d’une heure. En hiver, il fait plus sombre le matin. Raison pour laquelle, les automobilistes doivent être très prudents vis-à-vis des piétons qui ne sont pas toujours bien visibles sur les routes. Il en va de même pour les cyclistes ou les engins de déplacement motorisés mal équipés et qu’on ne découvre qu’au dernier moment.