Tout véhicule à deux roues à pédales, à l’exception des cycles motorisés, équipé d’un mode de propulsion auxiliaire dans le but premier d’aider au pédalage et dont l’alimentation du système auxiliaire de propulsion est interrompue lorsque le véhicule atteint une vitesse maximale de 45 km à l’heure, avec les caractéristiques suivantes :

  • une cylindrée inférieure ou égale à 50 cm³ avec une puissance nette maximale qui ne dépasse pas 4 kW s’il s’agit d’un moteur à combustion interne, ou
  • une puissance nominale continue maximale inférieure ou égale à 4 kW s’il s’agit d’un moteur électrique.

— { CdR, art. 2.17.3) }

Vélo électrique rapide dont l’assistance au pédalage continue de fonctionner au-delà de 25 km/h. Sa puissance est égale ou inférieure à 4.000 W. Sa vitesse est égale ou inférieure à 45 km/h. Le moteur électrique ne s’enclenche qu’avec le pédalage. Le speed-pedelec est considéré davantage comme un cyclomoteur qu’un vélo électrique.

En 2020, la presse rapporte que la vente de ce type de véhicule n’est pas aussi enthousiaste qu’attendue (Ndlr: selon les chiffres du Ministère, il y a eu 4.883 immatriculations en 2017 et 9.598 pour 2018). Il faut dire que les contraintes sont fortes notamment celle du permis, de l’immatriculation et de l’assurance. Les acheteurs préfèrent se tourner vers un vélo électrique ou un vélo motorisé.

De 2014 à 2016, les speed-pedelecs sont considérés comme des cyclomoteurs de classe B. Ce n’est qu’à partir de 2016 qu’ils intègrent le Code de la route. Ils sont immatriculés comme des cyclomoteurs appartenant à une troisième catégorie s’ajoutant aux classes A et B.  Ils sont représentés par la lettre “P”, tant sur l’immatriculation que sur les panneaux de signalisation. Pour obtenir une plaque de type SPAB-123, ce véhicule doit avoir un certificat de conformité européen. S’il n’en a pas, il doit être homologué et cela prend parfois du temps.