Lancé en octobre 2010, il remplace l’ancienne procédure laborieuse pour le contrôle de l’usage de drogue au volant. Actuellement, le test peut être demandé suite à 3 observations du policier reprises sur une check-list. L’agent effectue alors un frottis sur la langue avec un test jetable. Le résultat apparaît au bout de 10 à 12 minutes. Il détecte le cannabis (10 % des contrevenants), les opiacés (0,6 %), la cocaïne (4 %) et les amphétamines (3 %). Ce test coûte 13 € l’unité.

test salivaire

En cas de résultat positif aux drogues, c’est l’analyse salivaire ou le prélèvement sanguin si l’analyse n’est pas possible. Actuellement, pour éviter d’envoyer la personne à l’hôpital, un médecin est requis lors des contrôles routiers. Grâce a des veinules spécifiques, il effectue le prélèvement sanguin en vue d’une analyse ultérieure.

En avril 2019, la police boraine teste un nouveau système plus précis. En pratique, la personne garde une tigette sous la langue pour récupérer de la salive. Le résultat s’affiche une dizaine de minutes plus tard. En cas de résultat positif, le tout est envoyé au laboratoire mais il n’est plus indispensable de faire une prise de sang. Il y a plusieurs avantages: pas de frais liés à la prise de sang, la police ne mobilise plus du personnel hospitalier.

Le test de psychomotricité et le test urinaire (peu pratique sur la voie publique) ne sont plus d’application.