Mécanique

La courroie entraîne la pompe. Après le remplacement de la courroie de distribution, le roulement de la pompe se fragilise et des fissures peuvent apparaître. Une pompe qui n’est plus étanche peut provoquer des dégâts importants au moteur. Pour ne prendre aucun risque, on conseille donc de toujours changer la pompe à eau en même temps que la courroie de distribution.

La courroie de distribution se change tous les 120.000 km ou tous les 5 ans. C’est une moyenne. Chaque marque a des préconisations propres, il faut aussi tenir compte de l’ancienneté du véhicule.

Il arrive qu’un clignoteur soit défectueux. Il peut s’agir du clignotant avant/arrière, gauche/droite. C’est également le cas pour le répétiteur qui se trouve sur le flanc ou sur le coin des rétroviseurs extérieurs.

À l’arrêt, le moteur est “froid” à savoir qu’il a la température de l’air ambiant. En hiver, il peut passer sous la barre du zéro alors qu’il peut monter à 40 °C les jours de canicule. Au démarrage, il y a trois écoles. On commence par les plus rustres: ils allument leur voiture et tape dedans. C’est la meilleure façon de “maltraiter” un moteur. Pour bien fonctionner, l’huile ainsi que tous les composants doivent être à une température d’environ 80 à 90°C. Ensuite, il y a ceux qui démarrent puis roulent une dizaine de minutes tranquillement sans dépasser les 2.500 tours pour ne pas brusquer le moteur. Enfin, il y a ceux qui mettent le contact et “préchauffent” la voiture 2 à 3 minutes puis roulent calmement les 10 minutes suivantes. Il faut rappeler l’époque du starter sur les diesel. Une bougie de préchauffage permet de mettre plus vite en température la chambre de combustion.

Pour vérifier la température du moteur, la plupart des autos sont équipées d’un “thermomètre”. Il mesure uniquement la température du liquide de refroidissement. Or, c’est l’élément qui chauffe le plus vite en rapport avec l’huile moteur ou le moteur lui-même. Sur certains modèles, il y a deux jauges. L’une prend la température du liquide de refroidissement et l’autre de l’huile moteur. L’huile met plus de temps à monter en température. Il ne faut pas oublier aussi tout le bloc de vitesse qui a besoin d’être parfaitement lubrifié.

Pour être certain d’avoir la bonne température de fonctionnement, il faut compter environ 10 minutes de route. Non seulement le liquide de refroidissement sera à température mais aussi et surtout l’huile et les composants du moteur.

Ma petite Kia d’1,2 litre et 4 cylindres est un début de gamme et ressemble à beaucoup d’autres voitures de sa catégorie. Elle pousse  61 chevaux.  C’est très loin de la limite. La nouvelle Mercedes AMG A45 S n’a pas moins de 421 chevaux pour 2 litres !

La pression se fait à froid. Le véhicule doit être arrêté depuis au moins 2 h ou il doit avoir roulé moins de 3 km à allure faible. Si le test est fait alors que les pneus sont chaud, il faut soustraire 0,3 bar.

Le niveau de pression est indiqué à divers endroits en fonction des véhicules. Il peut être inscrit dans la portière du conducteur, dans la partie interne du réservoir. En dernier recours, on peut consulter le manuel constructeur.

Il ne faut pas, comme on l’entend parfois, regonfler ses pneus en cas de neige ou de verglas. Le contrôle se fait une fois par mois. On doit ajuster la pression uniquement en cas de chargement (transport) ou de longue distance (vacances).

Aux États-Unis, la boîte manuelle ne pèse que 5 % du marché. Chez nous, elle domine le marché automobile. Pourtant, partout en Europe, on note un regain d’intérêt pour l’automatique. En 2016, plus d’une voiture vendue sur quatre était automatique. Plus besoin de débrayer, passer les rapports et embrayer. Un confort de conduite non négligeable surtout pour les longs trajets et la circulation dans les embouteillages. Plus de sécurité également puisque le conducteur garde les deux mains sur le volant. Pendant longtemps, la boîte automatique a eu le défaut de consommer davantage que la version manuelle. C’est nettement moins vrai aujourd’hui. Les versions actuelles changent de vitesse au bon régime alors qu’avec la boîte manuelle certains ont tendance à tirer plus dans les rapports. Seule ombre au tableau, elles coûtent plus cher à l’achat: entre 1.000 € et 2.500 € selon les modèles. C’est dû aux coûts de production, plus élevés, mais aussi au phénomène de l’offre et de la demande.

Certains prétendent que nos prochaines voitures, ne posséderont toutes qu’une seule pédale. Il existe déjà un modèle commercialisé: Nissan Leaf. Voiture 100 % électrique, sa seule pédale de droite permet de démarrer, accélérer, freiner (en relâchant le pied) et s’arrêter.

C’est plutôt l’inverse. Sur la plupart des véhicules le moteur est à l’avant. Ce sont des tractions, c’est-à-dire que les roues motrices sont celles à l’avant. Aussi, en cas de freinage et à cause de l’énergie cinétique tout le poids du véhicule se déplace vers l’avant. Sans oublier que les pneus sont directionnels et subissent plus de mouvement. La gomme s’use donc plus vite. On estime que les pneus avants sont à remplacer tous les 40.000 km et 60.000 pour les pneus arrières.

On demande aux élèves et à tous les conducteurs de vérifier la pression de leurs pneus au moins une fois par mois. C’est d’autant plus vrai avant un départ en vacances ou pour le transport de charges lourdes. Pourtant, les pneus tubeless ne devraient pas fuiter.

En réalité, un pneu perd de l’air en continu, même si on ne l’utilise pas. L’air contient des molécules d’azote et d’oxygène. Les molécules d’oxygènes sont très petites et parviennent à s’échapper du pneu. En été, le phénomène est amplifié. L’air présent dans le pneu se réchauffe et se dilate. Il prend alors plus de place. La pression est plus forte et l’air s’échappe plus facilement.

Une fumée blanche sort du pot d’échappement. Si la fumée apparaît au démarrage et disparaît ensuite, c’est simplement de la vapeur d’eau du à l’humidité. Si la fumée persiste en roulant, la cause est peut-être une fissure au joint de culasse. Autre possibilité, la culasse provoque une intrusion du liquide de refroidissement dans un cylindre.

Une fumée noire: la combustion se fait mal. Un cylindre est peut-être défectueux.

Une fumée bleue: de l’huile entre dans la chambre de combustion et brûle.

Le véhicule doit être sur une surface plane. Le moteur est coupé mais… il doit être à température de fonctionnement car un moteur froid fausse le niveau d’huile. Donc, si la voiture n’a pas roulé, il faut la laisser tourner une dizaine de minutes pour que le moteur soit à température*. On coupe le moteur et on attend 5 minutes pour que toute l’huile redescende dans le carter inférieur. Ensuite, tirer la jauge d’huile et la nettoyer avec un chiffon. La replonger jusqu’à la butée, la ressortir et vérifier que l’huile se trouve entre les limites.

niveau d'huile
niveau d’huile entre F (full) et L (low)

* Le compteur de température n’affiche pas la température de l’huile mais du liquide de refroidissement.

Dans un questionnaire en ligne pour la préparation à l’examen écrit pour le permis de conduire on trouve ce type de question. Et la réponse est plutôt surprenante: chaque année. C’est aussi ce que conseille les constructeurs et les enseignes de réparation. Pour être honnête c’est du grand n’importe quoi. Tout va dépendre de l’âge de la voiture, son usage, les conditions climatiques, l’environnement, etc. Le conducteur doit aussi veiller à “prendre soin de ses essuies glace”.

  • ne pas les activer quand le parebrise est gelé
  • quand le conducteur retrouve sa voiture et qu’un volatile s’est lâché sur le parebrise, mieux vaut nettoyer d’abord (avec des lingettes ou à la station service) plutôt que de faire ça à l’essuie glace
  • ne pas activer ses balais alors qu’il ne pleut plus ou pas (tunnel), c’est la meilleure façon de les user rapidement
  • veiller à toujours avoir du liquide lave glace

Alors oui on fera une vérification annuel mais c’est juste une inspection pour voir si les balais ne sont pas fissurés ou mal en point. Si c’est le cas, ils sont à changer.