Il m’est arrivé une aventure cocasse. Alors que je peinais à trouver une place, je me suis stationné aux abords d’un garage. Sur la chaussé se trouvait une zone d’évitement de part et d’autre du garage. L’avant du la voiture se trouvait au-dessus de la zone hachurée mais les deux roues étaient en dehors. Quand je suis à ma voiture, j’ai trouvé mon essuie glace arrière relevé. À l’avant, un gentil mot qui me m’avertissait: « La prochaine fois, c’est la dépanneuse ! ».

J’ai appris plus tard qu’il s’agissait d’une dame d’un certain âge, habitant le quartier. La rue à sens unique étant assez étroite et elle avait besoin d’un certain espace pour rentrer sans accrocs dans son garage. Excédée par les autos qui viennent se garer à la limite, elle a fait une demande à la commune pour marquer les lieux. Le service voirie a accepté seulement pour le côté en amont. Elle a dû régler la facture de 75 €. Malgré tous ses efforts, il y a toujours des malotrus pour occuper les lieux. Le mieux aurait été de faire installer du matériel urbain (potelets flexibles, demi-lune).

On ne trouve pas grand-chose à ce sujet dans le Code de la route. A priori, le conducteur a le droit de se garer tout contre le garage. Le mieux étant de laisser un espace pour faciliter l’entrée ou la sortie surtout si la rue est exiguë. On peut néanmoins rappeler le point 5 de l’interdiction de stationner.

Stationnement interdit à tout endroit où le véhicule empêcherait l’accès à des emplacements de stationnement établis hors de la chaussée. — { CdR, art. 25.1.5° }