Selon l’article 27.1.1, l’apposition du disque pour le stationnement à durée limitée n’est d’application que pour les véhicules automobiles, les cyclomoteurs à 4 roues, les tricycles à moteur et les quadricycles à moteur. Donc, les motocyclettes ne doivent pas apposer le disque.

Il est tout de même étonnant d’imposer un document sur la partie avant pour un véhicule ouvert comme un quad (sans habitacle) ou un tricycle (sans habitacle). Laissé à l’air libre et à porté de tous, le disque peut s’envoler ou être emporté par une personne mal intentionnée. Le même principe que pour la moto devrait être d’application. Cela ne concerne pas les cyclomoteurs à 4 roues avec un habitacle comme les voitures dites « sans permis ». Autrefois, ces voiturettes n’étaient pas inquiétées en l’absence de plaque minéralogique alors qu’elles occupaient de l’espace sur la voie publique tout comme une Smart. Depuis, ces cyclos doivent être immatriculés. Désormais identifiables, ils sont susceptibles d’une redevance en l’absence de disque de stationnement aux endroits concernés.

cyclomoteur à 4 roues, sans plaque

Pour ce qui est du stationnement payant pour les motocyclettes, les propriétaires doivent s’acquitter du payement. Le Code prévoit de l’apposer sur la partie avant (!) sans donner aucune autre précision. Dans la pratique, c’est compliqué. Le ticket pourrait être mis dans une pochette avec une face transparente mais rien n’empêche un tiers de le dérober. Dans les communes où c’est obligatoire, on demande au motard de conserver le ticket plusieurs jours afin de contester une éventuelle redevance. C’est fort de café, d’autant plus que le gouvernement essaye d’encourager les alternatives à la voiture.