Les pots d’échappement des véhicules, surtout les moteurs diesel, produisent du dioxyde d’azote (NO2); un gaz nocif pour l’être humain mais qui n’est actuellement pas du tout mesuré ni encadré. Il peut provoquer des irritations aux yeux, au nez, à la gorge et aux poumons. Les gens vivant dans une zone à forte concentration de NO2 ont plus de risques de souffrir de crises d’asthme et d’affections des voies respiratoires. Les populations les plus fragilisées comme les femmes enceintes, les enfants, les seniors sont les plus à risque.

L’Europe a fixé à 40 µg/m³ le seuil maximal quotidien. En 2018, il a été dépassé plus de trois fois dans toutes les stations.

Depuis quelques temps (2019), la qualité de l’air à Bruxelles s’est légèrement améliorée. Cela provient notamment de la mise en place des filtres à particules sur les voitures, la réduction du trafic dans les grandes villes, l’imposition de la zone basses émissions mais aussi l’amélioration des appareils de chauffage et l’isolation des bâtiments. Selon certaines études, le trafic routier serait responsable à hauteur de 63 % des émissions. La zone zéro émission prévue pour 2035 sera une bonne chose pour la qualité de l’air mais pas certain que tout le parc automobile ait changé d’ici cette date.

NOx