État dans lequel se trouve une personne qui n’a plus le contrôle permanent de ses actes, sans nécessairement avoir perdu conscience de ceux-ci, par suite d’une consommation de boissons alcoolisées, ou résultant notamment de l’emploi de drogues ou de médicaments (état analogue). (source: Y. Berlière)

Cet état est constaté par un policier sur simple observation du conducteur. Les signes extérieurs du comportement sont divers: euphorique, personne titube, troubles de l’élocution, incoordination des mouvements, agressivité dans certains cas… Au niveau physique, les yeux sont injectés de sang, une forte transpiration peut apparaître, le besoin d’uriner, etc. Tous ces éléments sont des indicateurs mais ils n’apportent pas la preuve absolue que le conducteur a bu ou consommé de la drogue / des médicaments au-delà des limite légales. Pour en avoir la preuve, la personne contrôlée doit être soumise à un test d’haleine, une analyse de l’haleine ou un test sanguin afin de confirmer ou d’infirmer les soupçons.

L’état d’ivresse ne se limite donc pas à la consommation d’alcool. Pour prendre un exemple parlant, les personnes sous l’effet du GHB (drogue du viol) présentent des symptômes d’ivresse. Ces signes sont évidemment inquiétants pour leur sécurité. Un gramme dilué dans une boisson agit dans l’organisme entre deux et quatre heures. Raison pour laquelle il est fortement conseillé aux jeunes filles de sortir avec cercle d’amis de confiance.

Lire aussi mon article sur « Imprégnation alcoolique et état d’ivresse ».