Les premiers phares xénon datent des années 90. D’abord placés sur les véhicules très haut de gamme, ils se sont ensuite démocratisés. Une telle ampoule éclaire mieux et consomme – en théorie – moins qu’une ampoule halogène. Le principe est comparable à celui du néon: à l’allumage l’ampoule est remplie du gaz xénon, un arc électrique traverse deux électrodes. Ensuite, cet arc est maintenu par une tension plus faible. C’est un éclairage puissant et uniforme. En fonction des modèles, il est possible de choisir sa température de couleur: 3.000 Kelvin pour une lumière chaude (légèrement orangée), 4.800 Kelvin pour une lumière blanche se rapprochant de la lumière naturelle, 6.000 Kelvin pour une source lumineuse légèrement bleutée. Ces feux restent chers à l’achat. Mieux vaut les avoir en série.