Je me suis déjà exprimé sur l’autorisation d’arrêt sur les endroits où passent le tram. Même si je peux comprendre qu’un arrêt de quelques dizaines de secondes ne présentent pas un réel problème, il n’y a aucune mention sur ce que signifie le temps nécessaire au dé/chargement. Dans la même veine, on trouve une interdiction de stationnement sur les arrêts de bus mais l’arrêt est autorisé.

L’article 25.1.2° interdit le stationnement à moins de 15 mètres de part et d’autre du panneau d’arrêt de bus. Je peux donc faire descendre de la voiture mon gamin pour attendre le bus. Je peux aussi placer ma camionnette de déménagement et commencer à sortir mes caisses. Le bus se retrouve alors coincé sur la chaussée à devoir manoeuvrer avec un risque d’accident vu le gabarit du bus. Les voyageurs doivent déambuler sur la chaussée pour rejoindre le trottoir. Autre cas de figure, l’arêt de bus se trouve proche d’une école ou d’une crèche et les véhicules à l’arrêt se suivent aux heures d’ouverture et fermeture de ces établissements. Raison pour laquelle, on voit de plus en plus des arrêts placés en extension du trottoir et non plus en encoche entre des zones de stationnements pour les voitures ou dans les zones bus.

arrêt de bus
arrêt de bus squaté par des véhicules

De nombreux arrêts ont une bordure significative qui permettent aux personnes de monter et descendre sans difficulté. On pense aux parents avec des poussettes ou un caddie, aux personnes chargées, aux plus âgées qui doivent embarquer et débarquer sur une hauteur de 22 cm. Il y a là un risque de chute accru et de blessures. Selon Bruxelles Mobilité, ils sont plus de 70 par an à se blesser dans de telles circonstances.