La Belgique est bien connue pour ces taxes. Dès qu’un politique cherche à clôturer un budget, il trouve cette idée lumineuse d’instaurer une énième taxe. Elles sont toujours plus nombreuses et toujours plus élevées. Selon un article du Vif, les recettes fiscales sur les véhicules à moteur ont grimpé de 22 % entre 2010 et 2017 ! Et des taxes, il y en a à toutes les sauces et pour tous les goûts.

  • TVA 21 % sur l’achat d’un véhicule neuf
  • + de 50 % d’accises sur les carburants
  • taxe régionale de circulation
  • taxe régionale de mise en circulation
  • vignettes routières
  • TVA sur les pièces détachées
  • taxe sur les réparations
  • plaque d’immatriculation ordinaire et personnalisée
  • perception immédiate (parquet) et les amendes routières (tribunal)
  • redevance obligatoire sur les primes d’assurance
  • taxe kilométrique des camions

Près de vingt milliards d’euros pour 2017 contre 16 milliards en 2010 ! Ça fait beaucoup d’argent et on peut se demander à quoi peut-il bien servir. Selon des études de Touring, seul 1,2 milliard est investi dans l’infrastructure routière et 5 milliards pour les transports en commun. Le reste va dans le budget fédéral de l’État alors qu’il est censé être injecté dans les infrastructures routières.